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<<< OBJECTIF VISAS >>>Publié le 9/2/2009
<<< OBJECTIF VISAS >>>
Avant de partir en Inde, on s'est fait chacun un visa de tourisme depuis la France. Probleme : il dure 6 mois, et il expirait donc avant le 10 juillet, date prevue pour le retour en France. Il fallait donc le refaire en se rendant a l'ambassade indienne d'un pays frontalier. Pakistan ? non c'est pas le moment. Chine ? ca fait un peu loin. Sri Lanka ? ca pète là bas en ce moment. Bref, on avait decidé d'aller au Népal, pour notre plus grand bonheur. On est donc parti de Delhi en bus pour rejoindre Kathmandu. Sur la route, on a croisé un drole de relief. Une longue colline de déchets avec des nuées de gros carnassiers noirs volant sans répit au dessus. Une des décharges de Delhi. On a croisé aussi des mecs a pieds sur l'autoroute, essayant de vendre des plumeaux aux automobilistes. Ou encore des camionnettes la benne pleine de gens debouts. Et bien sur de temps en temps un attelage de boeuf tirant une charette (au Rajasthan c'était des dromadaires !) Les routes indiennes sont en permanence sillonées par des camions massifs, joliments décorés, au klaxon folklorique, et au chargement débordant. L'état des routes est lui aussi folkloriques, et croiser les véhicules d'en face nécessite à chaque fois une manoeuvre d'évitement en mordant dans les bas-cotés. Le klaxon est un outil de communication entre les automobilistes, ils l'utilisent tout le temps et pour tout : signaler sa présence, demander aux véhicules plus lents de se serrer pour les dépasser, avertir d'un danger... il n'est jamais percu comme une agression sonore (sauf pour nos tympans d'occidentaux)... Et enfin malgré la circulation qui peut parfois être exaspérante, les conducteurs gardent (presque) toujours leur calme et leur courtoisie. Après environ 36 heures de bus (et une frontière vraiment pépère), nous sommes donc arrivés à Kathmandu. On saute a l'ambassade pour démarrer les procédures, on doit arriver dans le sud a la fin janvier, et l'administration indienne n'a pas comme réputations d'être la plus pressée. Au final nous nous en sommes très bien sorti. On était pas en période de grandes affluences pour les demandes de visas. Mode d'emploi : prendre un ticket ; poireauter jusqu'a qu'on appelle ton numero ; remplir au stylo bille NOIR le formulaire ; payer ; revenir dans 5 jours. Parfait, on a le temps de faire notre trek !
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